04/05/2009

Where the skies are so blue...

Samedi soir,retour à l'appart, tension tendue avec mon amie et replis sur moi. Soirée tranquille en compagnie d'un des colocs, chacun travaillant ses cours et discutant de tout et rien.

Dimanche matin, grâce mat' entremêlée de réveils soudains et rêves étranges. Je croise ma coloc partant bosser, prend un petit-dej' sommaire aux environs de 10h50 et m'assois dans le canapé. J'me relève ouvrir le store, question de voir un peu le jour et d'airer.

En me retournant j'vois au milieu de la table et du bordel qui s'y amoncelle la pochette d'un de mes disc d'Hendix. Cette pochette n'était pas là avant que je parte de l'appart pendant les vacances. Cette pochette je l'ai moi même placée dans la "toure de cd" car ma chaine hifi ne marche plus et qu'il est impossible d'y lire un cd depuis bien longtemps. Je me souviens très précisement l'avoir placé dans la toure car j'avais crédulement essayé de la refaire marcher cette putain de chaine quelques jours avant de partir.

Mes collocs n'utilisent pas la chaine et n'ecoutent pas Hendrix.

Alors ouais ca m'a paru étrange de voir le black posé sur la table du salon, mais la seconde chose -et pas des moindre- qui a retenu mon attention c'était la carte de fidélité Nocibé qui se trouvait dessus. Un carte de fidélité en plastic dure. Une carte de fidélité Nocibé en plastic dure sur une pochette de Jimi Hendrix dechnaille sur la table du salon. Une carte dure sur un support "funky". C'est bien une idée de camée ca.

Alors en me rassaillant dans le canapé, les fenêtres tout juste ouvertes, les raillons de soleil entraient allegrement dans notre salon baigant la piece dans une atmosphere douce et chaleureuse. Cette lumière vive et saisissante enveloppant tout notre cocon, carressent tous les moindres recoins de notre "sweet home", atteingant toutes les particules de notre univers. Cet endroit magique et mélancholique que je fuyais depuis quelque temps sans raisons précises... Tout était là, immobile, les objets avaient presque un air serein. Et c'est tout aussi sereinement que j'ai donc décidé de tourner à nouveau mon regard sur cette pochette de cd, afin d'y voir, ce que déjà j'avais compris, les dernieres poussieres de C que le soleil dévoilait...

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