23/09/2008

Où je suis ? revenue ?

Charlie is gone vous le saviez déjà.

J'ai requitté la fille.

J'ai quitté mon boulot.

J'ai repris les cours.

Je suis perdue.

Je n'ai plus de point de stabilité, plus de point fixe, plus d'envies ni de gout. Je suis partie dans mon nul part ici. Je retrouve plus aucune sensation dans ce qui aurait pu me plaire fut un an. Je suis nul part et ici avec l'envie de partir.

Je n'arrive plus à airer sans but précis.

Je remplis mon temps pour neplus penser.

Je suis triste.

Je ne sais pas pourquoi.

Ma musique ne me plait plus, mon mentor est amoureuse and so ma place s'est reduit considerablement, mon amie Charlie est partie, mon amour (?) ne l'est plus, mon frère est partis lui aussi, mes amies d'entant vivent dans un autre espace temps et nous avons perdu nos joies d'enfants.

Et je suis triste. Juste comme ca, triste. J'ai pas de haine profonde, d'aigreur ou d'amertume envers tout etre externe, non, je suis juste triste.

C'est tellement étrange cette sentation de tristesse qui est là et puis voilà sans raison "profonde" et pourtant si fondée.

J'arrive pas à me remettre de mon départ du casino. Je travaillais de nuit et faisait partie dune équipe. C'était pas facile mais je faisais quelque chose de concret alors que maintenant je suis dans le néant. Welcome back. Et ces horaires de jours si banaux. Et cette vie jour apres jours si simple. Je preferais vivre deux vies dans une journée, voir les jours defilés au gré des soirées, je preferais vivre rythmé.

Je me sentais mieux car j'avais enfin une justification pour ma deuxieme vie. J'avais enfin un equilibre qui me permetait d'<<être>> deux fois.

Je suis deboussolée et ne sais à qui me confier. Et à la fois j'ai l'impression que ce sont des broutilles. Mais c'est la premiere fois que je me donne le droit de m'atrister pour des broutilles.

Alors je bosse. Je bosse un maximum mes cours, je passe des heures à la BU. Je fais partie d'une assoc' qui acceuille les etudiants etrangers, c'est aussi beaucoup de travail et je m'oublie. Pour une journée tout du moins. Et le soir j'ai le blues, l'envie de pleurer mais pas de larmes qui coullent pour autant.

Je vais me coucher et je souhaite une bonne nuit à mes collocs et eux me repondent en souriant alors ca va.