11/12/2011

J. Non Classé

Je ne sais où reprendre tout cela, mes esprits sont confus.

 

Le tableau n'est pas simple, tout s'accord et s'explique quelque part sans pour autant que j'en perçoive le sens réel. A vrai dire ma réalité ne cesse de changer, j'aime ces sentiments incertains lorsque je suis quelque part, que je regarde autour de moi sans points de repère et ressent ce curieux sentiment de satisfaction angoissant et suprenant. Ce... "alors c'est ca ma réalité ?".

 

Cette réalité à laquelle je ne peux pas toujours croire, je me surprend, repousse mes limites et mon sens de l'entendement. Je me regarde d'un point de vue externe, je suis le narrateur omniscient de mon existence. C'est tellement étrange de pouvoir une micro-seconde s'extrere de son âme pour s'observer, pour regarder ce qu'est notre réalité, constater quelle est sa vie. Cette vie que l'on se construit sans but sincère ni d'objectif concret, l'envie de vie.

 

N'ayant pas d'objectif ultime, pas d'expectative materielle non plus, la réussite de ma vie sera d'avoir réalisé mes rêves. De pouvoir s'observer évoluer ainsi est simplement indescriptible. Je réalise ce dont j'ai envie, tout ce que je souhaite profondement je l'obtiens, il me "suffit" de rêver, de croire en moi, et cela devient ma réalité.

Fantastique, la plus dure et la plus douce des existences j'en suis sure.

 

La plus dure car je dois faire bien des sacrifices. La plus douce, well, je ne crois pas qu'il soit necessaire d'en dire plus...

 

Mais dans tout cela, Elle me hante encore. Pleine de tendresse et d'affection, dans mes retranchements Elle me caresse.

 

C'est dingue, c'est toujours ce que j'ai attendue d'Elle, qu'Elle soit là quand je m'effronde, qu'Elle me fasse parler, qu'Elle m'ouvre les yeux et me soutienne. Elle le faisait à sa manière j'imagine, mais ca ne me convennait pas. Je savais qu'Elle en était capable mais qu'Elle ne le faisait pas, ca me rendait tout simplement dingue...

 

Mais aujourd'hui tout ce la ne m'atteind plus, je ne lui en veux plus de ne pas avoir réussi. Elle n'était juste pas ce que je pojettais sur Elle, à quoi bon la changer ? Ca ne lui aurait pas convenu, ca ne l'aurait pas rendue heureuse et je me serais enfoncée dans l'illusion d'aimer quelqu'un qu'Elle n'était pas. Je ne l'aurais pas rendue heureuse c'est sûre, et pour être honnête avec Nous, moi d'abord. J'ai besoin d'être bien avec moi même avant d'imaginer construitre quelque chose avec quelqu'un d'autre, jil fallait que je me rende heureuse ! Et si ce n'était pas Elle qui me rendait heureuse alors je devais le faire moi même.

Depuis, mes abysses se sont eclairées. Je suis allée au plus profond de moi les explorer, savoir jusqu'où je pouvais couler. Je les ai comblé aussi, elles n'ont plus rien d'effrayantes, au contraire je peux m'y retrancher au calme, en paix dans mes vices. Je me suis lavée de mes peurs, seule je me suis affrontée. J'ai construis, construis ma vie, mon amour propre, mon sens de l'honneur et surtout ma paix interieur.

 

Au jour d'aujourd'hui je me sent bien avec moi même, avec hauts et mes bas.

 

Et lorsque je traverse un bas comme aujourd'hui (séparation pour cause de départ...pour changer) et bien elle vient me reconforter dans mes rêves. Elle est là, parfait comme toujours, me rassure et me laisse repartir sereine au reveil.

 

Je viens de le texter à mon meilleur disciple, "Elle me titillera toujours dans les idéaux et retranchements, et c'est tant mieux. La vie n'aurait aucun goût si l'on pouvait formater notre mémoire".

 

Merci d'exister en moi. Je serais sans doutes trop faible pour oser la voir, j'ai peur de la desirer en croisant ses grands yeux verts, mais je ne saurais l'exprimer autrement, merci d'être une des meilleure partie de mon âme.

16/05/2011

Maybe lover, maybe kind...

Un an.

C'est peu c'est tout c'est rien.

Ca fait 365 jours que j'ai remis les pieds sur le vieux continents.

Bilan ? Un nouveau meilleur ami à la liste, 2 mois dans des grottes, 8 à apprendre les ficelles d'une implentation d'entreprise à l'étranger, une nouvelle ville à l'autre bout de tout ce que j'ai connu jusqu'à présent. Nouvel environnement, nouveaux amis donc, et on se rend compte qu'une bande de bons copains où que l'on soit on s'en fait une, une vraie une dure une pure une, la plus belle du monde ! jusqu'au jour où l'on tournera les talons. Au moins dans ce cas ca a eu le merite d'être honnete depuis le debut, on est tous venu pour partir.

Et puis pendant cette année j'ai revu mes objectifs une bonne centaine de fois, revue des concepts de vie, me suis fait pété le nez et deboité l'épaule. Durant cette année aussi j'ai atteind un rêve, une fois de plus je me respect et fait honneur à mes objectifs. Oui je suis fière de moi en bout de compte.

Un an où tout à viré du tout au tout -pour changer- mais où mon âme est restée intacte.

07/11/2010

Are you gonna leave me now, Can't you be believing now

J'avais soudainement compris quelque chose. Ce dimanche matin de 14h57, le ciel gris et ce putain de bulding pas construit en face de ma fenetre, la pluie decoupant le paysage fines cordelettes banches et mon perfecto acheté aux puces recouvrant mon pyjama.

Pour vivre j'avais besoin que mon coeur batte. Pour ceci, toute forme d'existance me conviendrait, quelque soit les conditions de vie ou de survie, il me fallait aimer.

C'est simple, depuis que j'avais remis les pieds sur le vieux continent et repris une vie d'étudiante sans importance mon esprit et mes doits s'étaient vidés.

Plus d'ecrits, plus de dessins, plus d'amis qui m'entouraient, plus d'amour qui s'enveloppait, plus de joie sur mon visage.

Je le savais j'avais ternis.

Le ciel s'est eclaircis et qu'une grele cinglante bat mon balcon.

Serait ce là une metaphore de l'existence ?

 

Je repartais donc à la conquête de mon être, celui qui a du être desarçonné à un corner. On n'a pas souvent le temps de s'arretter dans la vie voir si tout est en place, on fonce et on vera à l'arrivée. Seulement la course n'a aucune valeur si on ne prend pas plaisir à la courir.

Sourire et coeur légé, promis je vous retrouverais.

31/05/2010

Hotter than hell.

C'est compliqué ce qui se passe en ce moment en moi.
J'ai besoin de réponses, que je sache, non en fait ce ne sont pas des réponses dont j'ai besoin mais des confirmations. J'ai besoin que l'on me dise « oui J. tu vas partir », j'ai besoin d'une date. Pour savoir jusqu'à quand je vais devoir tenir.
Je sais que du boulot pour les mois de juin/juillet ca tiendrait du miracle. Alors je sais que je dois prendre mon mal en patience.
Tourner en rond, dans ce bon vieux bocal. Étouffer. Vivre dans le passé. Tout ça n'est que passé. Revoir les mêmes personnes. Toutes sauf une évidement.
Me souvenir. Ce souvenir lancinant que j'avais pu évité lorsque je vivais dans un autre contexte. Ressentir ce vide à nouveau.
Cette fuite en avant avait été si simple et maintenant je reviens sur mes pas.
J'avais atteins la paix dans mon cœur. Et elle est encore là. C'est ça le pire. C'est que je ne regrette rien, je sais que tout ce que j'ai fais était juste. C'était ce dont j'avais besoin, j'avais besoin de me trouver moi, de me laver moi de ce passé anéantissent, j'avais besoin d'apprendre à être fière de moi, d'avoir des projets, de savoir rêver. C'est ce que j'ai fais, j'en suis très heureuse. Mais comment pourra-t-elle le comprendre ?
Sa présence m'obsède. Chaque seconde. Chaque personne qui me reparle. Il y a ce vide. Retourner dans mon propre lit. Retrouver mes anciennes marques. Ressentir son absence.
J'oublie, j'oublie, j'oublie tous ces derniers mois mais je ne l'oublie pas elle.
La texture de ses cheveux, sa voix, son odeur, ses silences, ses baisés, sa peau. Tout ce que j'avais plus ou moins réussis à me cacher me revient.
Oui je me suis réveille plus d'une fois à l'autre bout du monde la cherchant auprès de mois. Plus d'une fois lorsque j'ouvrais les yeux elle n'était pas là.
Et mon dieu je crève de ne pouvoir l'accepter.
C'est en moi j'ai besoin d'instabilité, la sécurité m'ennuie. Et je ne peux pas à nouveau prendre le risque de la faire souffrir. Je sais que je ne faillirais pas cette fois si. Mais si je venais à céder, elle … ? Je ne peux pas.
Je ne peux pas me résigner à l'avoir perdue non plus.

Elle me demande de me taire. Au moins pendant un mois. Voir si elle arrive à s'accrocher à sa nouvelle copine, après on verra... Elle se sent trop faible pour garder contacte, elle ne veut pas prendre le risque, elle veut ne plus m'aimer.
Pourtant elle ne conçoit pas encore aujourd'hui que l'on puisse ne pas se retrouver.

Et je dois la laisser. Je dois la laisser se trouver elle avant de pouvoir imaginer être nous.

Et si je ne l'aimais pas ? Si ce n'était qu'une obsession ? La réminiscence du souvenir ? Si c'était un virus ? Ou encore une maladie encore jamais découverte ? Si ce n'était qu'un caprice ? Je ne peux pas prendre le risque de la faire souffrir alors qu'elle arrive à se stabiliser et m'oublier.

Ça me trotte dans la tête, chaque seconde, chaque instant, le moindre détail me fait me souvenir d'elle, de sa présence. Le canapé, la terrasse, ma chambre, telle ou telle chanson.

J'essaie de clarifier ce qui se passe en moi, mais non. C'est un sacré merdier. J'ai besoin de me vider la tête sauf que je ne fais que tourner et tourner dans mon bocal...

06/05/2010

Parfois j'aimerais mourir pour ne plus rien savoir...

Je me suis eparpillée le coeur sur le cactus le plus acerbe de tout le Nouveau-Mexique... Et les coyottes avoisinant se sont delectés de mes entrailles.

 

Ainsi soit-il...

22/04/2010

Cricket.

I definilty learn something this year.

 

I learn that i'm a kid, with pain and happyness. I'm a reasponsible kid. I'm an adult actually. With responsabilities and duties. Even if sometimes i wish i could forget all of that, this is what i am. And I am something great, respectfull and honest.

As I kid i would something react dumbly and when i am sad or mad i would just get ride of everything, get wasted and spontanly hate everybody. But as an adult i've learnt that wasting myslef because someone or something hurted me doesn't worth it. I am someone great and nobody should fuck me up, and if someone do, i should let myself get hurted because i don't deserve it. And i shouldn't be the one wasted.

I respect the others, a lot, and if they don't respect me i feel like killing myslef.

But i understood that if someone I respect doesn't respect me, it's not because i don't worth it. But because he/she doesn't deserve my love. And I shouldn't be affected by the ignorance of these people, and i should hurt my soul and body because of 'em...

09/03/2010

Not about you.

Un peu mal au coeur, perdue dans la terreur... ouais ouais toujours à l'heure.

08/03/2010

Slow Show

Dans la vie on avance sans trop savoir où, sans trop savoir pourquoi. Et moi pour avancer généralement je détruis, facile tout foutre en l'air dans sa vie, ne plus avoir d'attaches et tourner les talons. Hop bonsoir. Ca marche bien, tu vois c'est un sacré technique. C'est pas si évident, faut savoir saisir les opportunités, montrer aux gens que t'aurais pu "sauver" votre amitié mais que tu l'as clairement pietiner. Bon je m'emballe un peu là, ca c'est avec les ex. Non, pour foutre sa vie en l'air faut simplement laissé aller les choses, ne pas faire d'efforts pour "sauver les meubles" et dire ce que tu penses. Ca suffis, penser. Penser que ca pourrait être mieux ailleurs et autrement.

C'est ma grande technique ca. Attendre quelque chose de la vie.

Mais bon, il y a aussi des moments où tous se fout en l'air et t'as beau secouer le cocotier que y'a rien qui en descend. Ou alors t'es là tranquile sur la plage à attendre, t'sais le train-train, le poisson, puis le faire cuire, regarder la maré monter, puis descendre, la pêche, la faire cuire, puis la maré... enfin la vie quoi et t'es là tranquile à attendre que le temps se passe car finalement on ne fait que ca dans la vie, attendre la mort, et t'as un putain de noix de coco qui te tombe sur le coin de la gueule alors que toi t'avais rien demandé à personne.

Généralement quand ca m'arrive je pête un plomb, j'envois tout paître, je laisse mes filets dans l'eau et je me bare. La noix de coco je l'explose avec une roche, je tourne les talons et basta. Un autre coin de plage, different poisson, different cocotier qui me fait de l'ombre, differentes habitudes, chercher des baies parfois...

Sauf que j'ai grandi. Tout balancer et se tailler ca va un temps, c'est comme une grosse pelote de laine plaine de noeud. Soit on s'en balance, soit on se penche dessus, defait noeud apres noeud et on finit par avoir une chouette echarpe. Au lieux de simplement envoyer paître tout et tout le monde, je me suis posée, je n'ai pas voulu fuire, j'ai pris les choses en main et je suis montée à ce cocotier couper les noix qui me paraissaient instables.

Alors que je pourrais simplement laisser les problemes là où ils sont, car les gens font toujours des problemes pour s'occuper jusqu'à la mort, je les ai affronté, decortiqué, j'aurais pu me faire une raison et simplement rejetter l'idée de rester et rentrer en mai comme le programme le prévois. Sauf que non. Les problemes ne sont pas une raison valable pour aller ailleurs, des problemes il y en a partout...

Quand j'étais gosse je faisais du judo, et le prof pour nous communiquer l'esprit de ce sport il avait inventé une sorte de jeux. Deux equipes, chacune d'un côté du gros tapis, on s'affrontait les uns apres les autres, il fallait degager l'adversaire du tapis. Le tapis c'était le symbole d'une île deserte. La survie quoi. Et celui qui gagnait devait trancher sur une question, allait il partager la nourriture gagnée au combat avec le perdant... "La noix de coco, tu la gardes ou tu la partages ?"

01/03/2010

Who's next ?

Le judo.
La voix de la souplesse.

J'avais repris en début de license, puis le bordel les epaules qui se deboitent et tout le merdier. Et pendant un an et demi j'ai eu l'impression que je vassillais à chaque pas. Que je n'avais plus d'equilibre, qu'un souffle pouvait me terasser. Je me suis battue pour vivre, pour y arriver, pour croire en moi.

Et voilà deux mois que j'ai repris, alors que mes pieds decollent et mon corps s'envollent pendant l'entrainement, ma vie s'est stabilisée. La confiance en soi, savoir où l'on se situe, retrouver l'equilibre.

C'est dont ca qu'il me manquait ? Mon sport, mon education, ma croyance.

Notez que depuis que j'ai fais le choix de retourner dans un dojo je n'ai plus bu ou fumer quoique ce soit. Comme disent mes amis ici, il n'y a qu'une francaise qui puisse être degoutter de l'alcool avant d'avoir atteind l'age légale (ici 21) d'en boire...

 

18/02/2010

Let their be love...

Et je la gerbe cette societe, on y est tous confondus, insectes insignifiants, vides de sense, chacun se battant pour sa propre carcasse en oubliant que l'on crevera tous un jour et que ca ne sert à rien de d'accumuler des merdes infames puisque rien de nous appartient.
Je gerbe aussi cette réalité en boîte que l'on nous fais bouffer, la réalité étant un infame mensonge. Nous avons chacun notre réalité, et nous nous mettons tous des oeilleires pour ne pas voir les faits tels qu'ils sont.
Les humains sont limités et incapables de comprendre quelque chose d'autre que leur propre réalité, jamais ils ne se rendront compte qu'ils s'auto-formatent pour survivre dans une réalité commune. Sauf que lorsque l'on forme les yeux c'est tout noir, plus rien n'existe, on peut croire et voir tous ce que l'on veut. Mais non ca fait peur de voire autre chose, c'est refusé par la totalité de l'humanité, il faut se conformer à une réalité commune. Regarede ces cons de soldat, convaincus qu'il faut aller se battre à l'autre bout du monde pour le bien de leurs pays, ils offrent leur chair aux vautours pour une réalité qui ne les concerne même pas.
Mais tu ne peux pas même comprendre de quoi je parle. Parce que tu as pu vivre toute ta vie dans une réalité conforme. Quand tu es entrée en age où l'on voit les choses par soit même tu n'as pas été confinée dans l'oppression et la peur. Pour toi l'epoque Louis c'était l'irréalité, moi c'est ma vision du monde qui a été formatée. Toi tu peux en revenir en te disant que ce n'était pas normal, mais j'ai appris à nager dans les profondes lagunes du subconscient luttant pour essayer de survivre. Moi j'ai vaicu dans l'irréalité en sachant que je devais me forcer à me confondre dans la réalité, et surtout, ne rien dire.
J'ai appris qu'il fallait se formater pour survivre.
Seulement ce n'est que de la survie.
Je ne vois pas des gens ou des objets, mais des expressions et des sentiments. Je ne vois pas les choses de la réalité comme les autres gens voient la réalité, je le sais, j'essaye de me confondre, sauf qu'il y a toujours un moment où ca craque et je sais que je n'appartiens pas au reste de l'espece. Je suis juste un être non identifié tolerer par le reste de la societe car j'accepte de me conformer aux normes qu'ils me fixent, mais je peux tres bien me reveiller un jour et décider de refuser ces normes et alors il faudra degommer l'un d'entre nous, soit eux soit moi car on ne peut pas cohabiter ensemble.
Personne ne veut accepter de voir les choses tels que je les vois, même pas moi, et je me force à me conformer mais il y a toujours un moment où ca pete car ce n'est pas ma réalité.
Tu vois toi l'epoque Louis c'était ton irréalité, moi la vie commune c'est mon irréalité.
Ce qui est injuste c'est de savoir que tu saches tout ca mais que tu refuses de le voir et de l'accepter. Ce qui est injuste c'est de savoir que je sois seule et unique dans cette bulle et que tu prennes soin de la rejetter. Ce qui est injuste c'est que tu me repondes d'aller voir un psy.

11/02/2010

2=2

La réalité n'existe pas. Souvent ca peut nous faire sourire, oui les grands rêveurs... C'est hippies !

Mais la réalité n'est en aucun cas une condition d'état pure. La réalité existe à mes yeux, à titre individuel. Nous sommes plus de 6milliards de spéciments de la même especes. Donc plus de 6 milliards de réalités.

Chauqe être vivant à une perception differente d'un evenement. Tiens aujourd'hui la clim m'a derangé en classe mais peut-être que les autres l'apprecaient, ou étaient indéférents ou whatever. La clim à donc eu differentes réalités aujourd'hui, agréable, desagreable etc.

Oui mais bon me direz vous, il y a des choses indéniables tout de même c'est arbre est bien là enraciné depuis des lustres tous le monde le voit c'est indéniable. Oui evidément cette arbre est là, il est réelle, il existe. Mais cet arbre comme tu le percois ? comment il le percoit ? comment je le percoit ? qu'est ce que ca evoque en chacun d'entre nous ? personne n'a la même relation avec un arbre. Nous avons tous une perception differente de l'arbre. Et c'est ce qui fait que cet arbre existe dans le fond, car certains vous parleront de cette arbre aux feuilles d'or, d'autres vous parleront de son ecorce, d'autres de son inutilité, de ses branches, de son emplacement, de son chien albert qui faisait toujours c'est besoin sur la racine avec un noeud au milieu ha ce bon vieux albert c'était un bon type de chien... Bref, cet arbre existe donc car nous le voyons, le ressentons, reagissons d'une maniere ou d'une autre à son existence.

Mais comment puis-je avance ca ? Avec des mots. Au tout du moins un corps de langague. Oui j'aurais pu vous le mimez cet arbre et ce qu'il evoque en moi si vous me voyez. J'aurais pu vous le peindre, vous le sonoriser, vous le faire sentir... Bref il y des douzen of manieres de parler de cet arbre mais que comprendrez vous ? Je pense à un arbre, lequels voyez vous ? Un sapin ? Un boulot ? Un Platane ? là tout de suite maintenant ca veut dire quoi arbre pour vous ? A-R-B-R-E. Arrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrbre. ArBBBBBBre. ArbRe. ArbrEU. Arbreeeeee. Tiens que ca sonne drôlement. Ca n'evoque plus rien d'un coup là. Juste un assemblement de sons, sans définitions, sans passés, sans images, sans odeurs, sans réactions, sans âmes. Car oui le mot en lui même c'est quoi ? Qui l'a crée ? Le premier qui me dieu hein... Non plus sérieusement chaque mot est unique au monde. Oui ce que mot evoque en moi qui je lis arbre je sent l'humus, les feuilles craquer sous mes pas, une legere brise, l'ecorce sous mes doigts... L'ecorce sous mes doigt, aucune personne sur terre ne peut comprendre la sensation que cela evoque dans mon systeme nerveux. Tous comme personne sur terre ne comprend exactement l'intensité et la définition précise que chaque mot evoque en chaqu'un d'entre nous.

Alors chaque mot est different, nous avons tous une compréhension qui nous est propre de l'utilisation d'un terme. Dans certain endroit parler de sa mere en tant qu'une "tepu" c'est des plus courant, moi ca me choque. Ce mot n'a pas la même valeur ni puissance emotionelle dans ma perception de sa forme. C'est le cas avec tout le mots. Tous les moyens de communication.

Alors si tous les moyens de communication qui nous sont intimement liés et propre c'est donc que l'on vit tous chacun dans une bulle qui nous est propre, individuelle, we may share some stuff but still... Alors si nous avons tous une perception slightly different de la moindre particule nous entourant c'est donc que chaque perception existante est unique. Que chacune de nos visions de la réalité est differentes. La réalité étant donc variante selon les individus, c'est que rien n'existe. Mais qu'on le créée. C'est donc nous individu unique sur terre qui avons a créer notre réalité puisque rien qui nous entoure ne sera jamais là sans notre regard qui est posé dessus...

Un chose encore, cette arbre si personne ne le regarde et n'est capable d'en parler, il n'existe donc pas, puisque l'on ne le remarque pas. Chacun dans sa bulle regarde ce qu'il veut bien voir, mais si l'on ne se voit pas, si l'on ne partage pas un langage à tronc plus ou moins semblable, si l'on ne communique pas les uns les autres; c'est condamner autruis à l'inexistance.

 

Pour les septiques qui me diront que 2 sera toujours egal à 2, j'ai une question que l'on m'a moi même posé : le premier 2 que j'ai tapé n'est il donc pas plus vieux que le suivant ?

02/10/2009

Like a rolling stone...

Voilà les gas nous y sommes, enfin plutôt j'y suis et j'y suis toute seule. Les USA. J'ai 20 ans et j'ai quitté le nouveau continent pour une nouvelle vie. J'avais décidé de ca quand j'avais 12 ans, partir, je pensais pas que ca allait arrivé si tôt mais m'y voilà.

Peut être certain auront compris que ce blog, wind, ni nu plus ni moins la continuation de dust. Non personne ? C'est que mes enigmes à la con sont toujours aussi opaques...

Alors ceux qui jettent un oeils à mes exaperations ne comprendrendront pas pourquoi je suis partie et tant pis. Faut prendre le train en route, c'est ca la vie.

Quand j'avais quitté la maison parentale il y a deux bonnes années je m'étais rendue compte de quelque chose de grave : j'avais toujours été seule. Ils ne me manquaient pas. Revenir chez eux ne me procurait aucun sentiment de reconford, pas de "sweet home", juste l'ilusion de se croire à la maison.

Pas de "maison", pas quelqu'un ou quelque chose qui fait que l'on a des racines et qu'un jour où l'autre on y revient. Je ne suis pas deracinée et ca bien ca qui m'embete.

Tu vois la nuit si parfois tu te reveilles en sueur et que tu ne te rappelle plus d'où t'es c'est pas de ton lit chez tes parents où tu crois être, non c'est de ton lit à toi chez tes collocs où tu crois être... Mais tes collocs fillette c'est finis, cappucci, nada, niet, zero, des photos et des souvenirs mais jamais plus tu n'y retourneras.

Etre y ici ne te fais pas grand effet, car c'est quand t'as du quitter tes collocs que t'as tourner la page sur ta vie. T'as tourné les talons et puis adieu les gas, jamais plus on ne revivra ca et putain qu'est ce que ca me manquera.

Alors quoi maintenant ? t'es à l'autre bout du monde et alors ? l'autre bout de quel monde ? parce que finalement ton monde c'est quoi ?

Pour etre perdue il aurait qu'un jour tu saches où t'étais. Alors on fait la fête et des photos colgate mais pas franchement de sentiments. Oui tu les perdra mais tu t'en fous car de tout maniere tu n'as rien qui t'appartiens. Alors ils partiront et une fois encore on se remontra les manches et trouvera d'autres amis.

Il y a bien cette fille qui avait peter toutes les barrieres de ton petit coeur s'en que t'es le temps de réalisé mais elle est trop effrayé de perdre le controle de ses sentiements qu'elle t'evite pour "sauver sa carriere". Chouettos, et ma carierre ? j'en ai strictement rien à faire de ce que j'étudie alors qu'est ce que je vais faire apres cette licence ? rester ici peut etre, apres tout ici une licence represente beaucoup, et puis je bosserais jamais dans le domaine dans lequel j'ai fais mes études alors... et si je retourne en France ce sera non pas dans ma region mais de l'autre côté alors ce ne sera pas ma supposée maison non plus.

Il y a bien C. mais je n'ai pas besoin de l'avoir sous le bras à chaque instant, on a toujours su que l'on se perdra mais qu'on finira nos vieux jours dans le même coin du globe question de finir en paix.

Qu'est ce que je vais faire de ma vie maintenant que j'ai absolument tous les choix possibles ? La suite au prochain episode je suppose... Et il y a fort à parier que les choix que je vais faire pour ma vie vont être completement influencés par cette fille, parce que je me sent vieille et que j'ai besoin de m'arretter un peu, faut croire que j'aurais bien envie d'avoir quelque que chose à moi de reconfortant...