02/10/2009

Like a rolling stone...

Voilà les gas nous y sommes, enfin plutôt j'y suis et j'y suis toute seule. Les USA. J'ai 20 ans et j'ai quitté le nouveau continent pour une nouvelle vie. J'avais décidé de ca quand j'avais 12 ans, partir, je pensais pas que ca allait arrivé si tôt mais m'y voilà.

Peut être certain auront compris que ce blog, wind, ni nu plus ni moins la continuation de dust. Non personne ? C'est que mes enigmes à la con sont toujours aussi opaques...

Alors ceux qui jettent un oeils à mes exaperations ne comprendrendront pas pourquoi je suis partie et tant pis. Faut prendre le train en route, c'est ca la vie.

Quand j'avais quitté la maison parentale il y a deux bonnes années je m'étais rendue compte de quelque chose de grave : j'avais toujours été seule. Ils ne me manquaient pas. Revenir chez eux ne me procurait aucun sentiment de reconford, pas de "sweet home", juste l'ilusion de se croire à la maison.

Pas de "maison", pas quelqu'un ou quelque chose qui fait que l'on a des racines et qu'un jour où l'autre on y revient. Je ne suis pas deracinée et ca bien ca qui m'embete.

Tu vois la nuit si parfois tu te reveilles en sueur et que tu ne te rappelle plus d'où t'es c'est pas de ton lit chez tes parents où tu crois être, non c'est de ton lit à toi chez tes collocs où tu crois être... Mais tes collocs fillette c'est finis, cappucci, nada, niet, zero, des photos et des souvenirs mais jamais plus tu n'y retourneras.

Etre y ici ne te fais pas grand effet, car c'est quand t'as du quitter tes collocs que t'as tourner la page sur ta vie. T'as tourné les talons et puis adieu les gas, jamais plus on ne revivra ca et putain qu'est ce que ca me manquera.

Alors quoi maintenant ? t'es à l'autre bout du monde et alors ? l'autre bout de quel monde ? parce que finalement ton monde c'est quoi ?

Pour etre perdue il aurait qu'un jour tu saches où t'étais. Alors on fait la fête et des photos colgate mais pas franchement de sentiments. Oui tu les perdra mais tu t'en fous car de tout maniere tu n'as rien qui t'appartiens. Alors ils partiront et une fois encore on se remontra les manches et trouvera d'autres amis.

Il y a bien cette fille qui avait peter toutes les barrieres de ton petit coeur s'en que t'es le temps de réalisé mais elle est trop effrayé de perdre le controle de ses sentiements qu'elle t'evite pour "sauver sa carriere". Chouettos, et ma carierre ? j'en ai strictement rien à faire de ce que j'étudie alors qu'est ce que je vais faire apres cette licence ? rester ici peut etre, apres tout ici une licence represente beaucoup, et puis je bosserais jamais dans le domaine dans lequel j'ai fais mes études alors... et si je retourne en France ce sera non pas dans ma region mais de l'autre côté alors ce ne sera pas ma supposée maison non plus.

Il y a bien C. mais je n'ai pas besoin de l'avoir sous le bras à chaque instant, on a toujours su que l'on se perdra mais qu'on finira nos vieux jours dans le même coin du globe question de finir en paix.

Qu'est ce que je vais faire de ma vie maintenant que j'ai absolument tous les choix possibles ? La suite au prochain episode je suppose... Et il y a fort à parier que les choix que je vais faire pour ma vie vont être completement influencés par cette fille, parce que je me sent vieille et que j'ai besoin de m'arretter un peu, faut croire que j'aurais bien envie d'avoir quelque que chose à moi de reconfortant...

10/09/2009

Have a nice day.

Je cherchais la paix intérieur ainsi qu'exterieur.

Ca a tenu trois semaines.

On s'enmerde au pays des barbapapa, trainer la nuit, s'faire arreter par des clodos,travelos,junky, ca me manque. Savoir qu'il y a un tordu au coin de la rue que tu reperas car depuis le temps t'as l'oeil, le connard à la sortie du bar, les rues sombres et tourbillonantes, ca a du bon.

Ici il n'y a pas de rues, que des avenues supra eclairées avec des bornes "emergency" au cas où... Pas vraiment le top pour grouiller la nuit dans des bas quartiers qui n'en sont pas.

Et puis à force de jouer au bisounours, un jour tu te reveilles, enfin ajd je me reveille, et j'ai cette putain de rage qui me brûle l'estomac plus fort que jamais. C'est envie de courir et quitter la ville qui me demange les baskettes. Le sang qui bouillone et les dents qui serrent

La morale dans l'histoire ? Y'en a pas... Alors reprenons le masque et allons tous joyeusement à la gym, y'en a qui s'amusent comme ca et moi je me contrôle mieux une fois fatiguée...

06/08/2009

If you catch me at the board...

Hier l'Homme est revenu. Souriant, sure de lui, beau, bon, gentil, pure.

L'Homme c'est celui que j'ai largué y'a plus de trois ans au nom de la libertée. Non pas la mienne mais le sienne, il demenageait partait du lycée et je ne voulais pas le retenir dans un trou pourri alors que la vie s'ouvrait à lui. Il n'avait pas aimé, pas compris même. Et moi ca m'arrangeait, car j'étais pas prêtte a vivre quelque chose de vrai. Et puis on avait coupé les ponts à sa demande, parce que c'était plus facile pour lui de se retrouver une fille si il m'effacait. A peu pres trois ans sans se voir ni se parler, et puis le voilà hier qui deboule dans la cuisine tout sourire car "ca me faisait chier d'avoir perdu le contact".

Ma maternelle aux anges, moi anesthésiée.

Et puis voilà on discute, des banalitées bien sûre, il prend une baffe en apprenant que je quitte notre bon vieux continent pour les nouvelles terres dans 10 jours. Anestésiée à son tour. Comme si ce qu'il venait cherché était parti.

Et puis il part, en prenant mes coordonnées evidement, et je ressent qu'apres coup ce qui s'est passé. Apres quelques heures. Et je comprend, que ces trois dernieres années j'ai pensé à lui tres frequement, je me souviens qu'il y a quelques mois j'envisageais d'entrer en contact avec lui pour lui dire que je partais, et je repense a lui. Pourquoi on était ensemble, pourquoi on ne l'est plus.

C'est un homme certes, mais il me fait toujours enrager et je regrette de pas l'avoir serré dans mes bras avant qu'il ne s'en aille...

05/07/2009

Hier on se regardait à peine, C'est à peine si l'on se penchait

C'est difficile a admettre, être amoureuse. J'aurais fais tout mon possible pour le nier, le refuser, le rejetter mais je suis maintenant seule face à mon impuissance, à mon insouciance... Oui je me suis briser le coeur en décidant de partir, mon année au Nouveau-Mexique sera-t-elle longue ou est ce que sera pour moi une ouverture sur un monde plein de jolie créature ?

Loin des yeux loin du coeur, c'est bien en cela que je crois mais pour l'instant je suis surtout loin de t'oublier...

13/06/2009

'Ot'n'Sweaty

L'horrible et terrible jour est arrivé. La fin. Rendre les clefs, salut les gas et tourner les talons.

Même si j'ai pasrfois été déçue par mes collocs, les quitter demeure une douleur indefectible. Tant de bon moments, de serrage de coudes, de detente, de discutions, de bonheur... C'était s'arracher de ma famille sans l'avouer.

Assis en rond par terre pour une petite pause avant de finir le ménage, le chien étalé de tout son long, et cette boule qui serre au fond de la gorge. "Je dois y aller..."

Impossible de dire un truc intelligent du genre " prenez soin de vous " ou " merci pour tout " ou encore " c'était merveilleux cette année à vos côtés", non juste le regard de Dude résigné qui voulait tout dire.

Alors on serre les dents, on souris, on se dit des "mais se reverra hein", et on tourne les talons. Non je pleurais pas, enfin pas maintenant. J'ai tenu le coup ouais ouais, jusqu'à ce que je referme la porte.

Du début à la fin ca aura été comme dans un film...

21/05/2009

The Letter

"C'est galère ces histoires de drogues" dit H. qui était las de devoir arrangé tout le monde en ce qui concernait la commande très immédiate de weed, aussitôt A. lui répondit sèchement "et encore toi, t'es pas dépendant !" l'air de dire qu'il avait de la chance Lui...

 

13/05/2009

No estoy aqui.

Derniere réunion avec l'assoc', lettre de demission refusée.

Derniere soirée avec mes petits Erasmus, tout plein de melancholie dans les simples mots "c'est la vie".

Beaucoup de serrage dans les bras des gens ces temps, étrange, c'est normal de partir, c'est le moment de partir, et des "j'veux pas que tu partes" en pagaille qui resonneneront dans mon petit coeur pour un bout de temps encore...

10/05/2009

Na na na naaa...

Changement de comportement, caractere difficile, impossibilité de suivre un horaire, egoisme très marqué, heum heum. Ca nous couve quelque chose ca chere colloc'e', une addiction qui se fait un peu plus difficile à gérer peut-être ?

04/05/2009

Where the skies are so blue...

Samedi soir,retour à l'appart, tension tendue avec mon amie et replis sur moi. Soirée tranquille en compagnie d'un des colocs, chacun travaillant ses cours et discutant de tout et rien.

Dimanche matin, grâce mat' entremêlée de réveils soudains et rêves étranges. Je croise ma coloc partant bosser, prend un petit-dej' sommaire aux environs de 10h50 et m'assois dans le canapé. J'me relève ouvrir le store, question de voir un peu le jour et d'airer.

En me retournant j'vois au milieu de la table et du bordel qui s'y amoncelle la pochette d'un de mes disc d'Hendix. Cette pochette n'était pas là avant que je parte de l'appart pendant les vacances. Cette pochette je l'ai moi même placée dans la "toure de cd" car ma chaine hifi ne marche plus et qu'il est impossible d'y lire un cd depuis bien longtemps. Je me souviens très précisement l'avoir placé dans la toure car j'avais crédulement essayé de la refaire marcher cette putain de chaine quelques jours avant de partir.

Mes collocs n'utilisent pas la chaine et n'ecoutent pas Hendrix.

Alors ouais ca m'a paru étrange de voir le black posé sur la table du salon, mais la seconde chose -et pas des moindre- qui a retenu mon attention c'était la carte de fidélité Nocibé qui se trouvait dessus. Un carte de fidélité en plastic dure. Une carte de fidélité Nocibé en plastic dure sur une pochette de Jimi Hendrix dechnaille sur la table du salon. Une carte dure sur un support "funky". C'est bien une idée de camée ca.

Alors en me rassaillant dans le canapé, les fenêtres tout juste ouvertes, les raillons de soleil entraient allegrement dans notre salon baigant la piece dans une atmosphere douce et chaleureuse. Cette lumière vive et saisissante enveloppant tout notre cocon, carressent tous les moindres recoins de notre "sweet home", atteingant toutes les particules de notre univers. Cet endroit magique et mélancholique que je fuyais depuis quelque temps sans raisons précises... Tout était là, immobile, les objets avaient presque un air serein. Et c'est tout aussi sereinement que j'ai donc décidé de tourner à nouveau mon regard sur cette pochette de cd, afin d'y voir, ce que déjà j'avais compris, les dernieres poussieres de C que le soleil dévoilait...

28/04/2009

Let it roll baby roll...

Les cheveux en pagailles, l'écharpe vaguement nouée autour du cou, l'index sur la tempe alors que mes autres doigts qui dégoulinent le long de mon visage, je croise mon image dans l'écran noir de mon ordinateur. Ces yeux, ces yeux qui m'observent, ce sont les miens. Je les ai retrouvés. Mes yeux qui savent ce qu'il se passe et ce qu'ils font.
Ces yeux qui décident, ceux qui n'acceptent pas de laissez aller les choses "en attendant...", ils sont là. Dans mes orbites. Plein d'idées, de rêves, d'évasion et peut être même de sagesse.

10/02/2009

Horse Tears.

Je crois que le processus s'est mis en marche, en fait je crois que ca s'est fait tout seul, automatiquement.

Quand cet été mon corps n'a plus voulu suivre le rythme que je lui imposais j'ai du ralentir, et puis je me suis rendue compte que c'etait du long terme mon ralentissement. Je réalise qu'à present que tout ca n'est que le cour du destin. Ma destruction se produie, elle est en cour, et j'ai même pas compris que si j'arretais de me battre c'est parce qu'enfin le temps pour se battre etait revolu.

J'ai litteralement foutu en l'air ma pseudo histoire de coeur, j'ai decollé tout mes amis, j'ai fais degarpir tout ceux qui n'avaient d'interet pour moi. Et à present je me rend enfin compte qu'il demeure des gens important à mes yeux.

Je ne part pas pour enterrer cette vie, je part pour l'epurer. Et enfin j'agis dans cette optique.

Les regles tombent les unes apres les autres, je redeviens banale, pas plus inteligente que la moyenne, juste normale.

Cette haine tumultueuse ne parcour plus -enfin presque- mes veines.

Et je souffre, je me traine comme une ame en peine et je comprend pas pourquoi. Mais voilà, je sais. C'est ce que j'avais prévu et j'ai réussis à mettre tous les elements en place et me relacher sans meme m'en rendre compte.

Tout s'emboite, mon chateau de carte s'est ecroulé pour une citée de lego...

05/02/2009

Boulle magique.

Il y a un etrange objet que l'on appelle une "boulle magique", on lui pose des questions, on secoue et ca nous donne une reponse. Generallement c'est une reponse positive. Presque toujours en fait.

J'ai posé queqlues questions auxquels je ne savais pas quoi penser et puis finallement j'ai osé posé LA question qui me tracasse intimement.

"Est ce que je suis prette a avoir une relation serieuse avec quelqu'un ?"

Une once d'espoir me faisait penser que la boulle magique allait m'apporter du soutient, du reconfort, me guider en quelque sorte...

"Impossible".